Dimanche 16 mars 2008
par Emma
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Lundi 18 février 2008

undefined

Je me rends mercredi à ma première soirée de blogueuses!!! J'ai hâte !!!
Le débrief à suivre sur ce blog !

 

par Emma
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Jeudi 24 janvier 2008
millepattesmarcjrenverse-copie-1.gif
Qui dit mieux ?!!!!!!!
La chaussures la plus extravagante que je n ai jamais vu elle est signée Marc Jacobs!!
Mais qu'est ce que cela doit faire de marcher avec ça ?!

Pour profiter de ventes privées Marc Jacobs:
http://www.ruedufour.com/inscriptionmarcjacob.html

Le site officiel
http://www.marcjacobs.com/

Mais qui est Marc Jacobs?

Selon Wikipéida, Marc Jacobs est un créateur de mode né en 1963 à New York dans un milieu aisé, il fut élevé par sa grand-mère paternelle adorée dans son appartement de l’Upper West Side. Plus tard, malgré de nombreux séjours dans des hôtels huppés de Downtown, cet appartement restera sa résidence officielle jusqu’à ce qu’il le vende, après son installation à Paris.

Initié par sa grand-mère à la couture et au tricot, Marc Jacobs trouve sa voie très jeune et s’inscrivit à la High School of Art and Design. Pendant ses années de lycée, il obtient un emploi de magasinier chez Chirivari qui a l’époque apparaît comme d’une boutique d’avant-gardes pour avoir révélé certains créateurs belges comme Margiela ou Demeulemeester au marché américain. Il apprend alors à observer les gens et à apprécier les produits ce qui renforce son désir de poursuivre une carrière de styliste. Sous les conseils de Perry Ellis, rencontré un jour par hasard, il s’inscrit à la Parsons School of Design. Quatre ans plus tard, il présente son projet final : une collection de chandails oversize faits main, décorés de « smileys » rose vif. Un homme d’affaire est dans la salle, Robert Duffy. Vingt ans plus tard, leur collaboration dure toujours…

Jacobs et Duffy tentent immédiatement de se lancer ensemble, mais faute de partenaire financier sérieux, la plupart de leurs essais échouent. Pourtant ils commencent à avoir une réputation dans le milieu des acheteuses new yorkais et la côte du créateur ne fait qu’augmenter. En 1988, Marc Jacobs est placé aux commandes de la création de Perry Ellis, Duffy accepte le poste de Président. La collaboration des deux hommes avec la maison est brève et fait désormais partie des légendes de la mode. Effet après une collection grunge, tendance à laquelle Jacobs est très sensible, il crée le scandale et est licencié. Ce renvoi est l’un des plus célèbres de l’histoire de la mode. Il écarta Perry Ellis de la confection féminine et renvoya Jacobs et Duffy dans l’ombre. Mais la légende est née et les grandes prêtresses de la mode que ce soit au New York Times au WWD ou chez Vogue étaient déjà conquises. Ce renvoi lui vaudra le Womenswear Designer of the Year Arward du CFDA.

Le jour de ses trente et un ans, en 1994, Marc Jacobs fait son come-back avec une spectaculaire collection, qu’il décrit au WWD comme « un peu funk, un peu trash et un peu chic ». Il continue désormais à conjuguer ces trois caractéristiques tout en explorant des thèmes rétro ave une affinité particulière pour les années soixante-dix.

Après quelques années d’errance, la carrière de Marc Jacobs est aujourd’hui à son apogée. Preuve en est : son dernier défilé, prenant place à l’ancienne armurerie de New York fut ouvert en grande pompe par la Fanfare de Penn Station et les célébrités comme les rédactrices mode s’y sont rué.

Aujourd'hui en plus de ses collections éponymes Marc Jacobs , Marc by Marc Jacobs ainsi que Stinky Rat et Little Marc pour le bébé et l'enfant, il est aussi directeur artistique de l'ensemble des collections Louis Vuitton.

Je vous avoue que je suis particulièrement fan de ce qu'il fait !
Et vous? Que pensez vous de lui ? de son travail ?

par Emma
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Jeudi 17 janvier 2008
Vive les soldes !!!!!!!!!!

J'ai fait une razzia de chaussures chez Perlato et chez Converse !!! Il y avait des super promo dans le centre commercial Usines Center au magasin Go Chic, lot 135 pour ne pas les citer !!
Du -50% à gogo !!

Courez- y avant qu'il n'y ai plus rien !!

Et vous qu'avez vous acheté?
par Emma
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Samedi 3 novembre 2007
Une très jolie séléction de ballerines repetto sur le site www.rushcollection.com 

http://www.rushcollection.com/Controller.aspx?Page=Brands&N=34+4294967051

De jolies couleurs
Des jolis modèles
Des prix honnêtes

En bref faites vous plaisir!!
Et après montrez nous vos tenues!!
par Emma
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Jeudi 25 octobre 2007

LEXPRESS.fr du 16/03/2007

Olga Berluti

Une pointure de la modepropos recueillis par Guillaume Crouzet

Sa famille a consacré plus d'un siècle à fabriquer des souliers de toute beauté. Dernière de la lignée, elle invente aujourd'hui, sur mesure ou en «prêt-à-chausser», les plus luxueux habits des pieds

 

© DR

Assise sur son établi, cette femme qui chausse les stars a aussi connu la consécration au cinéma en recevant un césar pour son travail de costumière...

Olga aime les hommes. Son arrière-grand-père chaussait Isadora Duncan ou Elizabeth Arden; son grand-père et son oncle faisaient aussi des modèles féminins; elle se targue de ne s'être jamais mise qu'aux pieds des mâles. Johnny Hallyday, Jean-Paul II, Andy Warhol... Du chef d'Etat à la star de cinéma, l'étendue du tableau de chasse de la maison Berluti est aujourd'hui impressionnante. Et, comme ce fameux dentiste parisien du VIIIe arrondissement qui possède dans un placard les moulages de la mâchoire de toutes les célébrités qui se sont fait refaire chez lui le sourire, Olga vous reçoit au milieu des pieds de toutes les personnalités qu'elle a chaussées. Les formes en bois qui ont servi à réaliser les beaux souliers de ces messieurs sont aujourd'hui cousues de brocards, brodées de perles ou de plumes, piquées d'épingles, comme autant d'ex-voto baroques disséminés un peu partout, au gré des tables ou des étagères. Fantasque, le décor de cet atelier (car c'est ici qu'elle travaille, debout, face à deux établis gainés de cuir)? Il ne l'est pas moins que le caractère de son étonnante propriétaire. Format de poche, gestes suaves et fragiles, mais œil noir et voix d'ogre prompte à sourdre si votre question, ou la façon dont vous l'avez tournée, ne lui convient pas.

Rencontre avec celle dont on achète parfois des souliers comme le symbole d'une réussite sociale, de l'entrée dans un monde convenu, et qui, paradoxalement, ne cesse d'inventer les plus audacieux des modèles: colorés, balafrés, tatoués. A mille lieues d'un esprit bourgeois ou étriqué.

Chez Berluti, on peut se faire fabriquer des souliers sur mesure. Un travail qui s'apparente à de la haute couture?

Olga Berluti en 4 dates

1895
Alessandro Berluti s'installe à Paris

1959
Olga rejoint l'entreprise familiale

1962
Elle invente un mocassin pour Andy Warhol

Mai 2007
Elle ouvre sa 22e boutique

Tout à fait, et croyez bien que ce luxe se mérite. Une paire de ce genre de souliers ne s'achète pas sans faire d'abord provision de patience. Il faut prendre vos mesures centimètre par centimètre, faire réaliser une forme en bois qui reproduise vos détails anatomiques, ce qui prend environ six mois, compte tenu des délais, puis interviennent tour à tour le patronnier, le piqueur, l'ouvrier de pied et le coloriste. De quoi prolonger l'attente de six mois supplémentaires. Bref, comptez en moyenne un an.

D'où viennent les peaux que vous employez?

Il fut un temps où nous avions nos vaches en France; aujourd'hui, les peaux que nous utilisons proviennent du monde entier. Nous achetons la plus belle qualité et je veille à ce qu'elle soit utilisée au mieux. Moi qui suis végétarienne, je ne voudrais pas qu'un animal ait été sacrifié inutilement...

Vous utilisez peu le veau velours, que l'on appelle communément le «daim»?

Dites plutôt que je l'utilisais peu. Cela va changer. J'ai longtemps considéré que le veau velours, parce qu'il se défraîchissait très vite, n'était pas logique dans la maison Berluti, où les souliers ont, au contraire, la réputation d'embellir en vieillissant. Le travail de cette matière délicate s'apparentait à celui de la chemiserie: superbe, mais pas assez résistant. Or, je pense que les souliers sont la dernière cuirasse de l'homme moderne. Il se trouve que je viens de mettre au point et de faire breveter un nouveau procédé sur le veau retourné, qui le rendra imperméable et lui permettra presque d'aller sous l'eau sans s'abîmer. Des modèles seront bientôt disponibles chez nous.

Comment l'idée vous est-elle venue?

Comme toujours, d'une rencontre. J'ai cette chance que mes clients soient non seulement mes clients, mais aussi mes muses, mes inspirateurs, les accompagnateurs de mes projets. Un chirurgien ou un chimiste peuvent ainsi m'aider à perfectionner tel ou tel détail, mais l'étincelle peut venir d'un comédien que je chausse, d'un homme d'affaires ou, comme dans le cas présent, d'un cuisinier.

Un cuisinier?

Mon atelier est installé à Paris, non loin de la place des Vosges, où officie l'un des meilleurs et des plus discrets d'entre eux, Bernard Pacaud, du restaurant l'Ambroisie. C'est un chef qui ne vient pas saluer en salle. Là où il se sent à l'aise, c'est son lieu de travail. Je suis comme lui, je ne cherche pas les feux de la rampe, je me sens aussi bien dans mon atelier que lui dans sa cuisine. Et, puisqu'il se considère là comme dans son salon, plutôt que d'y travailler en sabots de cuisine, j'ai conçu pour lui un soulier à la fois souple et endurant, dans ce fameux veau velours imperméable...

Qu'aurait dit votre grand-père si on lui avait passé commande d'un soulier élégant pour travailler en cuisine?

Il se serait sans doute drapé dans sa dignité de bottier et aurait refusé de fabriquer ce qu'il aurait considéré comme un non-sens. Mais ma notion du luxe est à l'opposé de la façon dont on pouvait l'imaginer autrefois... avec une certaine raideur d'esprit.

C'est vrai que, paradoxalement, Berluti est autant une institution qu'un laboratoire pour les idées nouvelles...

Une institution! Quelle horreur! Mais c'est mortel! Moi, j'aime que mes clients aient de l'affection pour moi, pas de l'admiration. Mon plaisir est d'inventer sans cesse. Je crois que le beau est assez facile à faire, mais, pour ma part, je préfère le magnifique. Abîmer les souliers pour leur enlever l'aspect du neuf, leur donner une âme.

© DR

De bas en haut et de gauche à droite, les modèles Ultima, Piercing et l'escarpin à lacets, best-seller de la maison.

C'est comme cela qu'est née l'idée des souliers scarifiés?

C'était dans les années 1990, en hommage à l'Afrique. Au début, il s'agissait d'une collection éphémère. Il fallait oser, dans une maison comme la nôtre, maltraiter le cuir en y créant des plis, des traces apparentes. C'était tabou, mais j'ai osé, et cela a été un succès.

Et puis vous êtes passée au piercing...

Une autre audace, mais comment pouvait-on, nous qui travaillons ce matériau vivant qu'est la peau, passer à côté d'un tel phénomène de société? Je me rappelle que, pour mettre au point ce cuir entaillé, recousu, visiblement meurtri, j'ai demandé à mon chef d'atelier, Didier, de venir travailler le soir. Il a accepté, mais, considérant cela comme une aberration, il m'a fait promettre de garder sa venue secrète. Aujourd'hui, tout l'atelier porte des modèles Piercing!

Récemment, on a beaucoup vu vos souliers tatoués, une technique que vous appliquez désormais à votre ligne de maroquinerie...

L'histoire du tatouage est amusante, car elle aussi a nécessité pas mal de recherches. Deux de mes assistantes étaient tatouées. Elles allaient chaque année en Amérique pour se faire réaliser de nouveaux motifs. J'ai eu envie d'essayer d'adapter cette technique au soulier, et j'ai fait venir leur tatoueur d'outre-Atlantique, mais les essais ont été très décevants. Il a fallut deux ans de travaux supplémentaires et l'aide d'un étudiant en médecine pour arriver à finaliser ce projet. Un procédé que nous avons fait breveter, comme la plupart de nos inventions.

Qu'est-ce qui a changé depuis l'achat de votre maison par Bernard Arnault et le groupe LVMH en 1993?

Je suis aux pieds de plus d'hommes! Bernard Arnault a eu l'intelligence de ne rien changer. J'ai seulement l'impression que la clientèle rajeunit. Aujourd'hui, ce n'est plus seulement l'élite qui pousse la porte des 80 mètres carrés de la boutique de la rue Marbeuf, c'est nous qui allons vers les gens en ouvrant des boutiques partout dans le monde.

Pourtant, les tarifs de Berluti ne sont-ils pas réservés à une élite?

Je déteste parler d'argent, mais, d'abord, il y a aujourd'hui le «prêt-à-chausser», et puis je vous dirais qu'une des choses qui m'a toujours émue, c'est quand un groupe d'amis se cotise à 30 ou à 40 pour offrir à l'un d'entre eux une paire sur mesure chez nous. Ces souliers-là ont une âme.

Vous parle-t-on encore de l'affaire Dumas aujourd'hui? Le nom de Berluti n'y a-t-il pas acquis une certaine notoriété?

Les gens ont la politesse de ne pas l'évoquer. Quant à M. Dumas, il n'avait rien à se reprocher et nous est toujours fidèle.

Comment vous considérez-vous? Comme un artisan? Un créateur?

Comme une ouvrière! Il n'y a que deux créateurs: Dieu et Saint Laurent.

Une ouverture à Cannes en mai, une autre ce même mois à Beverly Hills: la maison Berluti comptera bientôt 22 magasins dans le monde. Les modèles «prêt-à-chausser» y sont disponibles à partir de 780 €, les souliers sur mesure à partir de 3 200 €. A Paris, la boutique de référence est celle du 26, rue Marbeuf, dans le VIIIe arrondissement, 01-53-93-97-97.

par Emma
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Lundi 22 octobre 2007

Les tendances de l'été prochain!
Extraits des meilleurs modèles des looks books du site vogue.com
Plusieurs tendances se dégagent clairement pour l'hiver prochain.

Les low boots:

Grande fureur de cet hiver, vous en porterez encore l'année prochaine

  Hussein-Chalayan.jpgModèle d'Hussein Chalayan


Les Plateformes:

L'hiver sera haut ! 
A noter vous pourrez porter vos sandales plateforme de cet été avec des collants!

Fendi-orange.jpg























Modèle Fendi

La tendance des sandales plateformes avec collants se confirme chez Giambattista Valli

Giambattista-Valli.jpg























Modèle Giambattista Valli


Le talon arrondi:

Dior.jpgPrada.jpg























Modèle Dior                                                   Modèle Prada




Les "godillots" 
Chlo--.jpgYohji-Yamamoto.jpg





















   Modèle Chloé
                                                 Modèle Yohji Yamamoto

Lanvin.jpg




















Modèle Lanvin
par Emma
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Lundi 22 octobre 2007

Le reportage vous expliquera ici pourquoi il ne faut pas cédér aux caprices des enfants et en ne leur  achetant que des baskets!
Et vous y trouverez quelques informations sur le marché de la chaussure pour enfants, comme les nouvelles façons de consommer, la tendance "mère-fille" très en vogue portée par la marque comptoir des cotonniers.

Voici des sites ou des liens vers des articles qui vous renseignerons sur la façon d'acheter des chaussures enfants :
http://www.annuaire-enfants-kibodio.com/chaussures/
http://www.123boutchou.com/chaussure_enfant.html
http://www.trott-chauss.com/conseil.html

Et ici, vous trouverez des liens vers des chausseurs sépcialisés dans l'enfant, qui proposent des chaussures de qualité :
http://www.gbb.fr/
http://www.mod8.com/fr/entreprise/entreprise_chriffres.html



par Emma
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Lundi 22 octobre 2007
Un reportage instructif sur la fabrication de chaussures de sécurités, mais qui nous montre des principes de fabrication qui s'appliquent à d'autres catégories de chaussures.

 

par Emma
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Mercredi 17 octobre 2007

Peut servir dans les dîners mondains...!!!!!!

"Chaussures" vient du mot "chaucëure" qui signifie tout ce qui sert à envelopper le pied.

"Escarpins" vient du mot "escalpin" qui signifie léger soulier découvert.

Un "Richelieu" est une chaussure de ville à lacets montant jusqu'au cou-de-pied souvent pour homme et son nom serait historiquement lié au duc de Richelieu

Un "Mocassin" est une chaussure plate, de marche ou de sport, en peau très souple (souvent en daim ou en maroquin), confectionnée à l'indienne (cousue sur le dessus) et le mot viendrait de Mekezen qui signifie chaussures, dans la langue des indigènes du Canada

par Emma
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